OUI vs NON – Championnat du monde toutes catégories confondues

Femme boxeuse combattant le mot non. Oui vsnon

Tu sais depuis longtemps qu’il faut fuir les gens négatifs. Souviens toi. Petit, tu savais déjà que le double maléfique de Oui-Oui était Non-Non. Nul besoin de continuer à te le rappeler. On a tous dans notre entourage des personnes qui voient tout en noir et passent leurs temps à nous envoyer de la négativité en jets continus. Les gens négatifs sont un peu comme les micro ondes, tous les professionnels en développement personnel t’expliqueront qu’il vaut mieux ne pas rester à coté. Ça semble logique. Sortis de cette catégorie de personnes, les « Non-Non permanents », facilement identifiables puisque dans la majorité des cas, ils s’habillent en noir, trainent des pieds et ont un sourire inversé collé au visage, on notera que nous avons tous tendance à nous montrer négatifs, de façon ponctuelle. Qui ne dit jamais le matin « J’ai mal dormi, j’avais chaud, j’avais froid, j’avais soif » ou « Quelle journée, c’était pénible au bureau aujourd’hui! »? Nous avons tous nos petits passages négatifs dans la journée. Nous sommes tous des « Non-Non occasionnels ».
Évidement, ces petites phrases de nos proches nous atteignent également même si elles sont rares. Lorsque nous les entendons, leur négativité nous touche. La négativité se communique d’individu en individu. La complainte de la vieille chouette mal lunée que tu as croisée à la boulangerie ce matin, trainera dans ton esprit aujourd’hui que tu le veuilles ou non. Elle ne fera que traverser les plus optimistes et restera collée aux plus fragiles. Astuce testée actuellement, je ne sais pas si cela fait du bien à la personne négative mais en tous cas, moi, ça me fait du bien, il s’agit de répondre systématiquement par « Oui ».

Non non double maléfique de Oui-OuiExemple :
—  J’ai mal dormi, je suis crevée.
—  Oui.
Parfois le négativisme de certains ne veut pas partir d’un seul coup de « oui », il te faut en dire plusieurs.
—  Je dors mal toutes les nuits en ce moment.
—  Oui.
—  Je n’ai pas le temps de faire la sieste.
—  Oui.
—  Et je dois m’occuper des enfants pendant les vacances, ce ne sont pas des vacances, je ne pourrai pas récupérer.
—  Oui.
—  Oui, quoi? Non mais dis le! Ça te gonfle ce que je te dis?
—  Oui.

Au bout d’un moment, bloqué par ton mur de « Oui-Oui », le « Non-Non » compulsif cesse ou s’énerve. Ça dépend. Au mieux, il cesse, au pire tu te prendras son 38 dans le postérieur. En tous cas, tu n’as pas accepté son attitude et tu es restée polie. Tu n’as pas pris son mal, c’est le plus important.

Pas d’affolement, il est rare que ce soit aussi difficile. Dans l’exemple que je viens de donner, il s’agit d’un champion du monde de « Non-Non » catégorie poids lourd. En général un ou deux « Oui-Oui » suffisent. Le pouvoir du oui est très puissant. D’ailleurs tu peux aussi faire le perroquet.

Exemple :
—  J’ai mal dormi, je suis crevée.
—  Oui, tu es crevée.
—  Comment peux-tu le savoir?
—  Tu viens de le dire.
—  Ah oui.

Là, c’est gagné. Le « Non-Non occasionnel » sort du coté obscur de la force dès son premier « oui ».

Attention un « oui mais » est un « non » déguisé. Ce n’est pas un vrai « oui ». Il faudra te méfier de ce faux ami et continuer si tu en entends un. Cela arrive fréquemment.

Si tu es déjà allée boire un café avec une amie râleuse, rappelle toi comment tu te sentais en rentrant. Pas très bien, hein? De toutes évidences tu avais dû être infectée toi aussi par ses « Non-Non » et son négativisme.

Ne pas garder le négativisme ou la négativité de l’autre et les combattre avec des «oui», peut faire beaucoup de bien. Comme un anti-virus, le oui guérit. Subir la négativité de l’autre peut être insupportable, surtout quand la politesse nous oblige à continuer à l’écouter. Malheureusement elle peut nous amener à adopter le même comportement. Mes amis! Combattons à grands coups de « Oui-Oui ». Qui sait, le « oui » est peut-être communicatif aussi!

Avertissement : Évidement tu ne joues pas à ça tout le temps. Si ton boss vient te voir et te dit par exemple

—  Melle Smock, ça ne va pas du tout, j’ai remarqué un certain relâchement ces dernières semaines. Votre travail n’est plus ce qu’il était. Vous me semblez démotivée.
—  Oui.
—  Vous êtes libre de partir.
—  Oui.
Tu vois bien que dans ce cas de figure, cette technique n’est absolument pas fiable. Avec un patron négatif, mieux vaut opter pour les même armes que lui, dénigrement des autres ou justification de ta médiocrité avec des « oui mais ».  Idem avec les hommes si tu es célib’à terre, tu peux oublier.

—  Je suis célibataire, ça me pèse, je déprime depuis ma séparation, je couche à droite et à gauche pour combler le vide de ma vie.
—  Oui.
—  Oui quoi? tu veux qu’on couche ensemble?
—  Oui.
A nouveau, tu vois bien que même si le gars est au fond du gouffre, la technique « Oui-Oui » n’est pas applicable et ne le fera pas sortir de la catégorie des « Non-Non post-rupture ».

 Source
Cet article antidépresseur, plein de vitamines et délivré sans ordonnance, intitulé OUI VS NON a été publié sur Labo du Bonheur.
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